En quoi l'utilisation de données permet-elle de comprendre les flux de mobilités ?
Sur Flux Vision avec Orange, on a décidé de se focaliser totalement sur les données opérateurs parce que ce sont celles qui nous paraissent présenter le plus grand potentiel dans le futur. Les évolutions du réseau mobile avec un certain nombre de fonctions qui sont en train d'être mises en place sur la 5G et fonctions 6G qui vont arriver dans le futur vont nous permettre d'être de plus en plus précis sur la localisation des événements mobiles et donc sans aller jusqu'à une précision GPS, on va être capable de se rapprocher de cette précision et notamment de recaler les événements de signalisations sur des infrastructures de déplacements lorsque les mobiles se déplacent et aussi d'analyser avec des projections géographiques plus précises et des dynamiques d'activité sur des quartiers sous forme de cartes de chaleur dynamiques qui vont permettre de voir comment les gens occupent des quartiers et se déplacent sur des quartiers. Aujourd'hui, on a des milliers d'événements par utilisateur et par jour. Tout ça, ça nous amène à penser que ces données vont être encore plus précises et encore plus utilisables la dynamique des territoires dans le futur. On a une conviction : c'est que les données ne sont pas une fin en soi. Les données ne vont jamais remplacer les politiques décisionnaires, les experts scientifiques et les acteurs de terrains. Donc les travaux qu'on fait avec Geonexio et notamment les travaux qu'on a fait sur la France habitée vont vraiment dans ce sens-là. Pour essayer de donner du sens aux données.













